S'enregistrer| Se connecter
Recherche
 
 
Connexion
Identifiant :

Mot de passe :

Se souvenir de moi



Mot de passe perdu ?

Inscrivez-vous !
Menu principal
Participez
Newsletter

Partenaires
Qui est en ligne
5 Personne(s) en ligne (5 Personne(s) connectée(s) sur ARTICLES et PHOTOS)

Utilisateur(s): 0
Invité(s): 5

Plus ...
Thèmes

(4 thèmes)
Stats Compteur
Bienvenue
cher visiteur

Il y a déjà :



visiteurs qui ont visité ce site
Membres
 
 
ARTICLES et PHOTOS > ARTICLES > Anne de Bretagne - Du disque à la scène

Anne de Bretagne - Du disque à la scène

Publié par ethnotempos le 10-Jul-2009 14:30 (3074 lectures)


ANNE DE BRETAGNE
du disque à la scène


Anne de Bretagne
Le rock opéra d'Alan SIMON
(Babaïka / Rue Stendhal)

Des cloches et le grand orgue de la Cathédrale Saint-Pierre de Nantes retentissent pour saluer la résurrection de la duchesse Anne de Bretagne, le temps d'un rock opéra digne de ce nom, conçu et écrit par le compositeur et musicien nantais Alan SIMON qui, après avoir exploré la mythologie celtique avec Excalibur, exhume avec Anne de Bretagne un pan significatif de l'histoire bretonne. La couverture de ce double CD représente du reste le reliquaire du cœur d'Anne de Bretagne, autant dire un symbole fort.

L'ouverture de ce bel hommage à la duchesse de Bretagne, Anna Dei Gratia, interprétée par Michel BOURCIER au grand orgue, Pat O'MAY à la guitare électrique, Cécile CORBEL à la harpe et le chœur de l'Opéra de Gènes est tout simplement grandiose et donne déjà une idée de l'esthétique générale. La succession des trente titres qui composent ce rock opéra se révèle non moins passionnante.

Alan SIMON raconte l'histoire d'Anne de Bretagne à travers les chansons et instrumentaux qu'il a composés pour des artistes venus d'horizons musicaux très différents qui se côtoient et mêlent aussi leurs talents le temps d'un ou plusieurs morceaux. Le destin de la duchesse est prétexte à faire voyager nos oreilles du folk-rock à la musique classique, de la musique médiévale au hard-rock, du chant choral à des pièces de piano solo... sans oublier la musique de bagad!

Ainsi sont réunis la harpiste et chanteuse Cécile CORBEL, à la voix cristalline et enfantine, parfaite pour le rôle de la duchesse ; le groupe anglais FAIRPORT CONVENTION, qui fut le premier à mêler folk et rock en Angleterre dans les années 1960 ; Laurent TIXIER, spécialiste des instruments médiévaux (vielle à roue, flûtes, veuze...) et également chanteur ; Christian DÉCAMPS, fondateur et chanteur charismatique du groupe ANGE, qui fut dans les années 1970 le pilier des groupes français de rock progressif aux accents parfois médiévaux, ainsi que son fils Tristan DÉCAMPS, désormais membre de ANGE ; le chanteur Nilda FERNANDEZ, à la voix fragile et mystérieuse ; Pat O'MAY, guitariste qui mêle habilement hard-rock et tradition ; Les HOLROYD, chanteur (et bassiste) fondateur du groupe de « rock symphonique » anglais BARCLAY JAMES HARVEST, à la voix douce et paisible ; les TRI YANN, le plus célèbre groupe folk-rock celtique de Bretagne ; et également le pianiste breton Didier SQUIBAN, le guitariste et chanteur anglais James WOOD, le BAGAD ANNA VREIZ, l'Italien Giorgio CONTE (frère de Paolo CONTE), Michel BOURCIER, célèbre organiste nantais, le chœur de l'Opéra de Gènes et l'Orchestre symphonique de Budapest.

Les compositions d'Alan SIMON ont la rare qualité d'être accessibles à un large public sans être aseptisées. Les instruments ne servent pas à accompagner des chansons, mais sont mis parfaitement mis en valeur ; les soli saisissants de la guitare électrique au même titre que les flûtes et vielle à roue espiègles. On remarquera notamment un superbe duel instrumental entre la guitare électrique de Pat O'MAY et la vielle à roue de Laurent TIXIER sur le bouillonnant morceau Saint-Aubin du Cormier. La diversité des sons, des instruments, des voix et des mélodies, souvent composées dans le style des artistes qui les interprètent, font de Anne de Bretagne un chef-d'oeuvre de folk-rock à consonance progressive de presque deux heures.

L'esthétique du double CD n'a de plus rien à envier à la qualité musicale. L'objet se présente sous la forme d'un livre-CD de 48 pages richement illustré d'enluminures et d'icônes de l'époque, augmenté d'illustrations de Phil UMBDENSTOCK, qui raconte l'histoire sous forme d'une bande dessinée dont les accents humoristiques allègent un scénario avant tout dramatique. Les textes des chansons, en français, anglais, espagnol, breton ou italien, sont également présents, ainsi que le contexte historique de chaque morceau.

A l'heure où les majors se font de plus en plus réticentes à éditer des supports artistiques originaux et recherchés, Alan SIMON nous offre là une véritable œuvre d'art à tous les niveaux et à l'adresse de plusieurs publics.

Site : www.annavreizh.com



Anne de Bretagne au Château des ducs
à Nantes (29 et 30 juin 2009)

En attendant la tombée de la nuit

Le lundi 29 juin 2009 avait lieu dans la cour du Château des Ducs de Bretagne la grande première du rock opéra Anne de Bretagne, après seulement deux jours de répétitions sous un soleil de plomb. Alan SIMON, alias Michel-Ange, vient sur scène présenter en première partie Nilda FERNANDEZ, chargé d'occuper la scène le temps que la nuit tombe... Accompagné par le percussionniste Marco FADDA au cajon et par sa guitare, Nilda FERNANDEZ interprète des chansons en espagnol et en français, des tubes comme Madrid Madrid dans une version revisitée en acoustique et Entre Lyon et Barcelone, ainsi que des morceaux plus récents. Sa présence sur cette grande scène est remarquable, sa voix et ses textes simples sont appréciés par le public, avec lequel il communique volontiers. Nilda, qui va incarner dans Anne de Bretagne le roi d'Espagne Ferdinand d'Aragon – qui envoya Christophe COLOMB découvrir l'Amérique –, en profite pour rappeler fort justement que « l'Espagne n'a pas découvert l'Amérique, c'est un continent qui était déjà découvert depuis longtemps. Mais elle est allée en Amérique pour piller le continent ».

Introduction au château

Après une courte pause et alors que le soleil opère sa descente, le grand orgue de la cathédrale, le chœur de l'Opéra de Gènes et la guitare incisive de Pat O'MAY se font entendre pour ouvrir le rock opéra, bientôt rejoints par la harpe de Cécile CORBEL. Les principaux musiciens sont déjà sur scène ou se préparent.

Le comédien Jean-Claude DREYFUS, vêtu d'un long costume gris argenté, arrive sur scène avec une sorte de mage recouvert d'une longue tenue noire et qui tient un immense livre ancien. Durant les trois heures du spectacle, entre pratiquement chaque morceau, Jean-Claude DREYFUS narre l'histoire d'Anne de Bretagne avec fougue et conviction et ajoute même des touches d'humour. Il est accompagné dans toutes ses interventions par le pianiste breton Didier SQUIBAN, vêtu d'une riche tenue dorée et incarnant Pierre Landais, principal conseiller du duc François II de Bretagne, un personnage important qui s'est efforcé de défendre l'indépendance du duché contre le roi de France.

De gauche à droite sur la scène, du classique au hard-rock, on pourra voir et entendre durant environ trois heures Didier SQUIBAN au piano, l'Orchestre Symphonique de la Renaissance qui comprend ici une vingtaine de musiciens, les percussionnistes Sylvain FABRE et Marco FADDA puis Gerry CONWAY à la batterie. Devant l'orchestre se trouvent Alan SIMON puis James WOOD aux guitares acoustiques, Chris LESLIE à la mandoline et au violon et Simon NICOL à la guitare acoustique et au chant et, devant les percussionnistes, Dave PEGG à la basse, Basile LEROUX et Pat O'MAY aux guitares électriques. Au-dessus de la scène, en haut de l'escalier qui mène à la porte du château, se trouvent les choristes de l'Opéra de Gènes. De douces lumières commencent à éclairer la scène tandis que la nuit tombe.

Le règne du Duc de Bretagne

François II, père d'Anne de Bretagne, vient se présenter avec le morceau Messire le Duc interprété par Christian DÉCAMPS, leader du groupe ANGE. Celui-ci, vêtu d'une longue cape rouge flamboyante, impressionne par sa prestance et sa voix. Le duc prévient sa fille que « la mort (nous) guette à chaque instant » et la fiance au prince d'Angleterre.

Arrive ensuite Laurent TIXIER, qui incarne le Prince d'Orange. Tout de bleu vêtu, avec ses flûtes ou sa vielle à roue et accompagné de Miguel HENRY au luth et de Sylvain FABRE au tambour, le Prince d'Orange incarne la fête avec ses airs médiévaux enlevés, tout d'abord avec Ysabeau, air de danse dédié à la sœur d'Anne, puis avec Le Prince d'Orange, sur lequel il chante, enchaîné avec l'instrumental La Feste, et plus tard avec Tro Breizh. Autant le dire, ses prestations, nimbées de rusticité fantasque, ont subjugué le public. Durant La Feste, deux paysannes s'inviteront à danser avec les musiciens.

Le Roi d'Angleterre Edouard IV envoie ses soldats défendre le duché de Bretagne contre les Français. Il est incarné par Simon NICOL – du groupe FAIRPORT CONVENTION –, vêtu d'une tenue blanche fort brillante ornée de fourrure (par cette chaleur !). Il chante à cette occasion le superbe Duchess Ann, suivi d'un instrumental celtisant très rythmé interprété par FAIRPORT CONVENTION, où Chris LESLIE excelle au violon, rejoint par Christophe PELOIL, violoniste des TRI YANN. Entre ces deux morceaux de FAIRPORT CONVENTION se glisse une introduction par le chœur, a capella, qui ne figure pas sur le disque.

Jean-Louis JOSSIC (TRI YANN), dans le rôle de Louis XII qui combattit aux côtés du duc François II et fut fait prisonnier à la bataille de Saint-Aubin du Cormier, raconte la bataille à Anne de Bretagne dans Le Lys et l'Hermine, vêtu d'une longue cape bleue ornée de lys dorés. Fidèle à lui-même, JOSSIC arpente la scène de long en large, accompagné également de la plupart de ses musiciens : Christophe PELOIL au violon, Konan MEVEL à la cornemuse, ainsi que Jean CHOCUN, Jean-Paul CORBINEAU, Gérard GORON et Fred BOURGEOIS aux chœurs. Au loin, la voix d'Anne de Bretagne (Cécile CORBEL) lui répond, créant un saisissant contraste d'ambiance. Une bonne partie du public s'est demandé où la duchesse était cachée...

Christian DÉCAMPS fait une seconde apparition dans le spectacle alors que le duc meurt (en 1488) pour un émouvant morceau, O ma fille. Sa voix toujours aussi puissante et théâtrale, depuis bientôt quarante ans de carrière, fait forte impression.

Anne de Bretagne

A la mort de son père, Anne hérite du duché de Bretagne. Elle n'a que 11 ans. Cécile CORBEL, s'accompagnant de sa harpe, apparaît (à qui pouvait la voir) sur la pelouse à droite de la scène, sous les remparts, entourée d'un halo de lumière bien visible grâce à la nuit qui est tombée – mais distante des autres musiciens. Il est vrai que la duchesse était alors tenue à l'écart... Cécile CORBEL interprète le très beau et triste Ma Zat, dans lequel elle pleure son père et maudit la guerre.

Mais la guerre la poursuit et son oncle Ferdinand roi d'Aragon, incarné par Nilda FERNANDEZ, lui écrit d'Espagne pour lui envoyer ses troupes en renfort. Nilda FERNANDEZ, vêtu d'une tunique noire brodée d'or, chante avec force et conviction, de sa voix haut perchée, le texte de la lettre qu'il tient dans sa main, Ma Dame, appuyé par la guitare vrombissante de Pat O'MAY. Chanter sur des passages tirant vers le hard-rock, même symphonique, n'est pas dans les habitudes de cet artiste plutôt discret qui réalise avec cette chanson une belle et surprenante performance. On le retrouvera dans la seconde partie du spectacle dans un morceau plus calme, Amerigo, accompagné d'un accordéoniste, où il annonce à Anne la découverte de l'Amérique.

Laurent TIXIER (le Prince d'Orange) et Pat O'MAY (Alain d'Albret, prétendant à la main d'Anne de Bretagne), rappellent la violence de la bataille de Saint-Aubin du Cormier (défaite du duc de Bretagne et de ses alliés) en se livrant à un puissant et impressionnant duel de vielle à roue et de guitare électrique sur le devant de la scène avec Sylvain FABRE au tambour. Saint-Aubin du Cormier, morceau pourtant court, fut l'un des moments forts du spectacle.

Cécile CORBEL apparaît enfin sur la scène avec sa harpe pour interpréter Je vous pleure, en hommage à sa sœur Isabeau qui vient de mourir et se demande si elle doit épouser son ennemi pour mettre fin à la guerre avec la France. Les fiançailles ont lieu sur les airs de fête de Laurent TIXIER, Prince d'Orange.

Les HOLROYD (de BARCLAY JAMES HARVEST) interprète le roi Henri VII, qui fut accueilli en Bretagne par François II alors que sa vie était menacée en Angleterre. Avec les morceaux Desire et The King, il dresse de tristes constats sur la situation d'Anne, de la Bretagne et sur l'état du monde (guerre, complots, corruption..), d'une voix douce, pleine de charme, et d'un ton nostalgique qui lui va à merveille.

Après un court entracte, un instrumental de l'Orchestre permet à deux danseuses de venir faire quelques pas sur la scène.

Anne de Bretagne épouse donc en 1491 Charles VIII, le Roi de France. Ce dernier se présente avec Moi le Maudit sous les traits de Tristan DÉCAMPS, qui n'est autre que le fils de Christian DÉCAMPS et est également membre du groupe ANGE. Doté d'une voix presque aussi impressionnante que celle de son père, Tristan, enveloppé dans une cape dorée, s'impose par sa présence et son talent. Charles VIII s'étant tué accidentellement en 1498, nous n'aurons malheureusement pas l'occasion de réentendre la voix de Tristan DÉCAMPS... et Anne de Bretagne épousera Louis XII, son successeur au trône de France.

Les arts

Anne de Bretagne était une femme cultivée et s'intéressait beaucoup aux arts. Cette passion a été pour Alan SIMON l'occasion d'écrire quelques morceaux en ce sens. Le premier, L'Italie, est interprété par Jean-Paul CORBINEAU – qui joue le rôle du fidèle Philippe de MONTAUBAN – avec ses complices de TRI YANN, de retour sur scène. Dans L'italie, il se lamente des guerres avec l'Italie où Charles VIII a pillé notamment des œuvres d'art.

Le BAGAD ANNA VREIZH enchaîne avec une prestation ambulante au milieu des rangées de spectateurs. Le château est illuminée par des formes géométriques de couleurs rouge, bleu et vert. Puis Didier SQUIBAN nous enchante avec un superbe solo, Digenvez. Pour les besoins de la mise en scène, certains morceaux se trouvent déplacés par rapport à l'ordre du CD, et la magie est au rendez-vous.

Après un instrumental, la voix off de Giorgio CONTE s'élève pour écrire une lettre à Anne de Bretagne, tandis que le portrait de Léonard De VINCI, rôle qu'il incarne, est projeté sur le château et que les deux danseuses reviennent sur la scène.

Alan SIMON (Michel-Ange) se met pour la première fois en avant pour interpréter Le Pommier d'Or, qui donne au BAGAD ANNA VREIZ l'occasion de revenir parader dans la cour du château pour une ultime prestation très appréciée. Le chœur accentue la magie des lieux, au milieu des magnifiques lumières et projections sur les murs du château.

Final

La guerre nous tire à nouveau de cette magie enchanteresse avec l'évocation du vaisseau La Cordelière, construit en 1512 sous les ordres d'Anne de Bretagne pour résister aux attaques anglaises (sous le règne d'Henri VIII), que le capitaine fit sauter pour détruire les vaisseaux britanniques. James WOOD, qui incarne l'amiral anglais Howard, nous raconte cet épisode en chantant un très beau morceau folk, Marie La Cordelière, en hommage au courage du capitaine breton.

Une reprise de Duchess Ann par FAIRPORT CONVENTION est l'occasion de présenter tous les artistes, avant d'annoncer la mort de la duchesse, survenue en 1514 à Blois.

Cécile CORBEL revient alors une dernière fois sur scène avec sa harpe nous enchanter avec un nouveau morceau très émouvant, Anna Vreizh. Le reliquaire du cœur de la duchesse est projeté sur les murs du château avec de superbes éclairages, cœur qui se trouve aujourd'hui à Nantes selon sa volonté. On entend alors à nouveau, comme une messe, l'orgue et le chœur qui mettent en valeur cet instant solennel.

Alors que l'on croyait le spectacle terminé, Chris LESLIE, incarnant un soldat anglais inconnu, revient seul sur scène nous interpréter en guise d'épilogue un court chant nostalgique, The Soldier.

Un spectacle magnifique

Avec Anne de Bretagne, Alan SIMON a réalisé un spectacle unique, mêlant narration historique et concert. Le rock opéra, déjà grandiose sur disque, est sublimé par les éclairages et projections, les costumes, l'interprétation des artistes, le charisme de Jean-Claude DREYFUS dans son rôle de narrateur. Il faut souligner aussi le charisme de plusieurs interprètes qui ont bénéficié d'un rôle les mettant davantage en valeur, notamment Christian DÉCAMPS et fils, Cécile CORBEL, Didier SQUIBAN, Nilda FERNANDEZ, le Bagad, Pat O'MAY et bien sûr TRI YANN. Les autres, plus effacés par leur rôle ou tenus de rester devant un micro avec leur instrument, ont contribué par leur talent et leur modestie à la réussite de ce projet ambitieux qui est somme toutes, une histoire complexe et triste.

Le Château des Ducs de Bretagne, restauré il y a peu, a offert un décor parfait pour la représentation. Il faut souligner également un fait rare dans les concerts électriques, surtout en plein air : le son fut quasi-parfait, ni trop fort ni pas assez, et toutes les paroles chantées furent audibles, fait exceptionnel dans ce contexte.

Certes, la durée de trois heures a pu paraître un peu longue à certains (surtout dans une ville où l'on prend les transports pour rentrer) et il y eut, comme Alan SIMON nous l'avait annoncé au départ, « des couics et des couacs » pour cette première, : peut-être un peu trop de texte pour le narrateur (pourtant génial !), un (beau) larsen sur l'entrée de la vielle à roue, des « blancs » et quelques défauts de mise en scène, aléas techniques qui furent corrigés dès le lendemain. Peu de choses en réalité si l'on considère la durée et la qualité du spectacle, qui s'est déroulé sans play-back pour les artistes présents, lesquels n'ont disposé que de deux jours sous un soleil cuisant pour les répétitions. On peut même parler de miracle !

Tout le bien que l'on peut souhaiter à Anne de Bretagne est de continuer à se produire dans les nombreux châteaux qui pourraient l'accueillir en France et à l'étranger et, pourquoi pas également, dans des salles assez grandes pour y projeter des images de ce beau château des Ducs de Bretagne. En attendant, un DVD est en préparation et devrait sortir avant les fêtes de fin d'année.

Sites Internet

www.annavreizh.com
www.myspace.com/annedebretagne

Article et photos :
Sylvie Hamon et Stéphane Fougère


  Télécharger

_________________________________________________________
@ Association Rythmes Croisés. Il est interdit de reproduire cet article sans autorisation.

Naviguer à travers les articles
Article précédent Oumou SANGARE - Interview MALIETES - Un entre-deux méditerranéen Article suivant
Notation 0.00/5
Notation: 0.0/5 (0 votes)
 
Les commentaires appartiennent à leurs auteurs. Nous ne sommes pas responsables de leur contenu.
Auteur Commentaire en débat
 
 
NEWS
Archives
Liens récents
Télécharger
 
 
 
  © Sylvie Hamon - 1997-2012 XOOPS