Il propose à des musiciens et des compositeurs de la région Provence Alpes Côte d’Azur, des autres régions de France ou du monde, un espace d’accueil et un environnement professionnel pour accompagner et valoriser leur démarche artistique.
Dernières mises à jour: 20/02/2010
Hits: 1367
Rang: 0.00
Plus de détails
Concerts, Festivals
Agents artistiques et résidences de création Situé en Bretagne (35). artistes : ALTAN - ROLAND CONQ TRIO - FILIFALA - ARZ NEVEZ et BIJAYA VAIDYA and friends - BASHAVAV - CINE CONCERT - MASTANA - SLIDE... activités :accompagnement de projets artistiques - diffusion - organisation de tournées.
Dernières mises à jour: 09/01/2010
Hits: 466
Rang: 0.00
Plus de détails
Concerts, Festivals
Agents artistiques et résidences de création World Music Production est agence artistique dont la vocation est de promouvoir les cultures du monde à travers la musique. Les activités de WMP incluent la création et la diffusion de concerts et spectacles de musiques du monde, l'organisation d'ateliers musicaux, le conseil en programmation musicale et le développement d’artistes. WMP collabore avec des artistes originaires de France, du Brésil, de Cuba, de l’Afrique Centrale, de l’Afrique de l’Ouest, de l’Inde, des Caraïbes, de l’Océan Indien et de l’Afrique du Nord. Tous les artistes avec lesquels WMP travaillent sont experts dans leur genre. Depuis sa création, WMP a fait de nombreuses scènes et a partic ...
Dernières mises à jour: 03/02/2009
Hits: 35
Rang: 0.00
Plus de détails
Concerts, Festivals
Agents artistiques et résidences de création Routes Nomades produit des spectacles, tournées et disques autour des musiques du monde. Imaginée et créée par Johanni Curtet et Olivier Durier en 2006, Routes Nomades s'est concentrée principalement à développer les projets musicaux avec le chant diphonique mongol, mais d’autres horizons sonores seront explorés par la suite. Artistes: TSERENDAVAA & TSOGTGEREL, Projet DÖRVÖN BERKH...
Dernières mises à jour: 27/03/2008
Hits: 66
Rang: 0.00
Plus de détails
Concerts, Festivals
Agents artistiques et résidences de création Baba Yaga Tour est une agence musicale spécialisée dans les musiques de l'Est. Nous vous proposons un voyage cosmopolite et actuel dans les métissages slaves, tziganes, klezmer, judéo-arabes etc. De l’Est de l’Europe au bassin méditerranéen, découvrez les artistes d’une scène musicale en pleine effervescence !
Dernières mises à jour: 27/06/2007
Hits: 60
Rang: 0.00
Plus de détails
Concerts, Festivals
Agents artistiques et résidences de création Structure regroupant: ASSO. MUSIQUES D’AUJOURD’HUI EN BRETAGNE, COMPAGNIE AZILIZ DAÑS, TON ALL PRODUKSION (Jacques PELLEN, Jacky MOLARD, Kristen NOGUES...), FKB / DRE AR WENOJENN (D. Waro, Musiciens du Nil, P. Fresu, A. Minvielle...), label INNACOR
Dernières mises à jour: 29/10/2005
Hits: 129
Rang: 0.00
Plus de détails
Le 9 novembre 2007 sort sur les toiles le film "l'homme de Sable" ("El hombre de Arena") film dirigé par José Manuel González Berbel et joué par Hugo Silva, María Valverde, Irene Visedo, Mercedes Samprieto, Samuel Le Bihan et Miguel de Lira, entre autres... Inspirée de la loi Vagos et de Maleantes et située dans un hôpital psychiatrique d'Estrémadure vers le milieu des années 60, le film inclut des musiques inédites de Cristina Pato et Raquel Pato dans sa bande sonore originale.
Vous trouverez le trailer dans la section de vidéos de www.cristinapato.com ou sur le site de la fédération OS Galaicos dont Cristina Pato est la marraine http://www.os-galaicos.com, pendant ce temps vous pouvez lui jeter un d'oeil dans : www.irokofilms.com
Il s'agit donc du groupe du DUO BERTRAND, mais il semblerait que Thierry BERTRAND ait été remplacé par Alain PENNEC. Sinon, c'est bien la même formation. J'ai toujours vu Alain PENNEC à l'accordéon, mais jamais à la bombarde, à la veuze ou à la flûte.
Trois années de lutte face à des pouvoirs autistes.
Les professions du spectacle sont loin de défendre des privilèges. Le protocole mis en place en 2003 pour régir le statut ASSEDIC des intermittents du spectacle a démontré ses effets dévastateurs et pervers. Nous savons que la survie de nos métiers est en jeu.
Un nouveau protocole daté du 18 avril 2006 est en passe aujourd’hui de nous donner le coup de grâce.
Le déni des propositions issues du terrain (l’épisode du 12 octobre) :
Depuis trois ans, l’ensemble de la profession n’a cessé de réclamer une réforme économiquement viable et socialement équitable (tout le contraire de l’actuel protocole). Des parlementaires, des syndicats et la Coordination des Intermittents et Précaires se sont réunis au sein d’un Comité de Suivi pour travailler à un nouveau projet de réforme visant à réduire les déficits et à aménager la précarité inhérente à nos métiers, sur des principes de bon sens. 476 parlementaires (députés et sénateurs de droite et de gauche) soutiennent aujourd’hui ce projet… un exploit ! Ils s’engagent à voter une loi (la PPL)encadrant notre système d’assurance chômage.
Ce projet de loi a été déposé le 12 octobre dernier à l’Assemblée Nationale mais… le vote n’a pas eu lieu !
M.Bernard Accoyer (président du groupe UMP) a eu l’ingénieuse idée de sortir du tiroir une procédure rarement utilisée : dénoncer un quorum insuffisant dans l’hémicycle. Il est ainsi parvenu à annuler les discussions alors que dans la même matinée une autre loi venait d’être votée sans que le quorum soit réuni. Tels sont le cynisme et la violence qui nous font face, à l’image de toutes les réponses apportées par le gouvernement (malgré ses promesses), par l’UMP et par le Medef : refus d’étudier, refus de négocier, refus d’entendre, point.
Face à l’échéance d’un nouveau protocole, nous ne pouvons accepter un tel déni, qui réduit à néant et de façon dérisoire le travail du législateur et les espoirs de toute une profession.
Un nouveau protocole économiquement aussi absurde et socialement plus violent que le précédent.
Comme en 2003, ce deuxième protocole initié par le Medef est en passe d’être signé par des directions de syndicats contre l’avis de leurs propres délégations spectacle (CFDT, CFTC et CGC). Pour quels motifs et suite à quelles tractations avec le Medef pour la gestion des caisses internes de l’Unedic ? Ces syndicats sont de plus non représentatifs : 3 % de la profession. Qu’en est-il de la parité ?
Dès mars 2004, la mission d’information sur les métiers artistiques qui avait pour rapporteur Christian KERT (député UMP) indique : « l’accord du 26 juin 2003 n’a pour l’instant permis de réduire ni le déficit, ni les abus, ni les fraudes au dispositif, et la mission doute qu’il n’atteigne cet objectif dans la durée ». Oui : le déficit s’est accru (+ 80 millions d’euros de 2003 à 2004), et ce malgré le dégraissage des effectifs indemnisés. Première explication : les forts revenus sont avec ce protocole assurés de capitaliser de fortes indemnités et ceux qui gagnent le plus d’argent voient leurs indemnités augmenter (chose impossible avec le projet de loi de la PPL). Nous rappelons par ailleurs que les plus fragiles, ceux dont l’activité est fondée sur une vraie discontinuité se voient éjectés du système. Sur ces observations, le Ministre de la Culture et de la Communication, R. Donnedieu de Vabres, a clairement fait savoir qu’il était exclu que le protocole de 2003 « soit reconduit dans sa brutalité ». Il l’est ! Le protocole du 18 avril 2006 reprend intégralement la philosophie du premier : coûteux, absurde, inéquitable. Il pervertit le rôle social des ASSEDIC et remplace la solidarité interprofessionnelle par un système d’assurance personnelle. Le Medef agit-il ainsi pour des motifs économiques ou idéologiques ?
Trois années ont permis d’évaluer les effets dévastateurs du protocole de 2003 : 34 000 d’entre nous ont été rattrapés par un Fonds Transitoire négocié de haute lutte et financé par le Ministère de la Culture. Avec le nouveau protocole, ce Fonds disparaît, remplacé par un Fonds cyniquement nommé de Professionnalisation qui accélèrera la sortie de route vers le RMI avec exigences de reconversion… Il s’agit bien d’une politique de dégraissage massif, en force, brutale, sans concertation, dans le déni et le mépris de nos professions… entre 30 et 40 000 salariés se retrouveront en danger à court terme (danger = bascule dans la précarité absolue) : quel secteur économique accepterait une telle situation ?
Quelle culture pour demain ?
La production artistique en France génère autant de richesses que les plus gros secteurs industriels (aéronautique, automobile etc…). Tous les rapports le disent et tous les acteurs économiques et les élus en sont conscients. Pour preuve : la mobilisation des maires et députés possédant des festivals dans leurs circonscriptions. L’effet de ce protocole, la réduction des financements à la création et à l’action culturelle, la multiplication des contrôles (devenue une arme contre les plus faibles) provoqueront à moyen terme le démantèlement du tissu culturel : il sera de plus en plus difficile, voire kafkaïen de mettre en chantier des productions hors grands circuits, les équipes artistiques n’arriveront plus à pérenniser leur travail sur le terrain et les jeunes talents auront de plus en plus de mal à rentrer dans le métier. Quant à l’argument : seuls les meilleurs survivront, il est faux et dangereux !
Cette politique conduira à l’absorption de la production artistique par les seules industries culturelles et institutions les plus nanties, à l’égal du mouvement de concentration des médias et de l’information dans notre pays dont nous constatons aujourd’hui les effets sur la démocratie. Il y aura « sanctuarisation » des professionnels de la culture à l’exclusion de toute réflexion concertée sur la réalité et la diversité de nos pratiques et de leurs financements.
Nous ne voyons poindre aucun nouvel élan pour une nouvelle politique culturelle satisfaisante, pourtant le mot culture est employé à toutes les sauces. De quelle culture parlons-nous ? de « l’homme cultivé » ? de « la culture des peuples » ? devons-nous laisser le sensible, l’art, aux seuls gérants de l’industrie culturelle et du spectaculaire ?
La culture, les droits sociaux, sont l’affaire de tous. Ouvrons le débat dès maintenant !
“Fabriquer du sensible, ce n’est pas poser la question quel type d’art voulons nous faire ? mais dans quel(s) monde(s) voulons nous vivre ?" Andreas Inglese
Appel à une journée d’actions et de grève le 6 décembre 2006
A Paris, une manifestation partira à 14H30 du Palais Royal
CIP-IDF : 14/16 quai de la Charente 75019 Paris M° Corentin Cariou - www.cip-idf.org
A quoi ressemble Luanda, capitale de l’Angola après des années de guerre civile qui ont déchiré le pays et qui depuis 2002 tente de retrouver le visage de la paix ? Gratte ciel et bidonvilles gonflés de réfugiés font le lit d’une anarchie urbaine où les musiques véhiculent le seul vecteur qui peut circuler entre les quartiers chics, les dancefloors et la rue. Le semba, musique emblématique du pays chantée par Bonga et Paulo Florès (que nous recevons à l’occasion de son passage au Bataclan à Paris), le kizomba (zouk angolais) jusqu’au kuduro (néologisme que l’on pourrait traduire par fesse d’acier) sont les principaux rameaux de la musique à Luanda. Elodie Maillot nous donne à entendre dans cet Equinoxe une radioscopie de la Ville