Concert

Événements à venir

  1. Merci pour ce bel article, qui précise les circonstances dans lesquelles est née cette oeuvre magistrale.

  2. Et voilà. Je m’enthousiasme devant ce métissage original et dynamique, toute cette énergie, et ensuite je découvre que c’est une rediffusion, et que tu as fait la nécro de la chanteuse hier. Vilain garçon. Ceci dit, sa musique lui survit, c’est déjà pas mal. Merci pour la découverte post mortem ! comme disent les légistes.

  3. Originellement, le vinyle a été édité sous les noms conjoints de Catherine Jauniaux et Tim Hodgkinson. Un album intemporel.

  4. Hello Stéphane merci de toutes ces saveurs musicales Dietrich,Wang Li,et HAMMILL un vrai seigneur !et de redécouvrir le TRAVERSESMAG fanzine culte!je t’avais écrit mais…s’en réponse ! merci pour tout amicalement Philippe De Mouctouris

  5. Je me tâte pour entreprendre la suite de l’exégèse de Steve, car il y a vraiment beaucoup d’albums. Après l’an 2000, il est carrément passé au stade industriel.

  6. Une chronique qui revient tous les 10 ans, pour un disque qui a pris un sacré coup de vieux…

  7. Merci pour cet article, Consequences n’est pas facile et demande de la patience et de l’attention… j’ai eu la chance de voir un concert de cette période (2012) “Bravest face” et “Run of luck” en furent deux grand moment ! Run of luck est sans doute une des chansons les plus sombres de Peter Hammill mais quelle beauté ! Encore merci !

  8. bonjour, regisseur de spectacle dans les festivals en france , j’ai rencontré john trudell sur l’un de ceux ci , je ne le connaissais pas , et j’ai appris qu’il etait comme moi ce que l’on appelle un “native american ” lui sioux santee , et moi sioux oglala par mon arriere grand pere …..nous sommes en 2020 et je viens d’apprendre sa disparition qui a eu lieu en 2015 , adieu monsieur john trudell militant vaillant et durement touché par le deces de ta famillle puisse tu un jour etre entendu …..

  9. Merci pour cette très intéressante discographie commentée de Steve Roach. Envisagez-vous de poursuivre avec les années 2000 et 2010 ? Cordialement,

  10. Bonsoir, j’habitais à Nancy à l’époque et je ne me souviens pas qu’Heldon y soit passé en 1979. En 1979 (je crois que c’était bien en 1979), c’est Weidorje qui a donné un concert à la salle “Rencontres” de Tomblaine et il y avait effectivement Patrick Gauthier dans le groupe.
    Heldon, je me souviens très bien de leur passage au même endroit car j’y étais, c’était en 1977. Les musiciens étaient Pierrot Roussel, François Auger et Richard Pinhas. Pas de Patrick Gauthier avec eux. Le concert avait été enregistré par un ami de l’époque sur un magnétophone à bandes 4 pistes, je devrais encore avoir une copie sur une cassette quelque part. Il suffit de comparer cet enregistrement avec celui du “Live in Nancy 1979”, mais pour moi il ne fait aucun doute que la date indiquée sur l’album est une erreur et qu’il s’agissait bel et bien du concert de Tomblaine en 1977.
    Bien amicalement
    Philippe

  11. Juste un mot pour compléter celui (déçu) que je viens de laisser sur Heldon Live in Metz ’77 : j’ai acheté – toujours à Toulouse mais chez le disquaire d’en face du précédent – ce Cluster live. Et je suis aussi emballé que Cédric 🙂

  12. Bon ben j’ai acheté ce disque chez un disquaire à Toulouse fin juillet, content que j’étais d’avoir un Heldon live, le support que je préfère. C’est vrai qu’à l’écoute, j’ai eu le sentiment d’un “déjà entendu” sur le double CD Captain Trip, un peu déçu mais convaincu que le groupe jouait finalement un répertoire de façon plus classique que je l’imaginais. Je n’ai pas été jusqu’à comparer.
    Je n’ai pas pensé que R. PINHAS serait capable d’un tel mensonge ! … escroquerie ?

  13. Ce que fait Univers Zéro est bien excellent, mais on ne peut pas dire que “UNIVERS ZÉRO a ouvert la voie de ce qui fut nommé les « musiques nouvelles européennes » ; Unrest de Henry Cow (1974) est une influence assez évidente, donc un prédécesseur.

  14. Merci pour cette chronique. J’enfoncerais le clou en affirmant haut et fort que ce disque est une des plus grandes réussites de Keith Tippett ! Une merveille, un bijou, un classique. Un son époustouflant au service d’une interprétation inspirée (le mot est faible), c’est une conjonction rare. Si vous êtes amateur des grandes pièces orchestrales “composées” de Tippett (Centipède, Ark, septet, octet) ne passez pas à côté de cet album.
    Il ne doit cependant pas être si facile que ça à dénicher, mais internet est votre ami, et vous ne le regretterez pas.

  15. Merci monsieur Fougère pour votre historique détaillé d’ETRON FOU, pour vous signaler qu’Olivier Masson (saxs) et son compère Welter (batterie) d’ART MOULU ont repris leurs instruments, aidés par Maureen Siegel (claviers, voix), qu’ils ont commis quelques concerts fameux par ci par là et qu’ils vous laissent
    un lien pour découvrir leur musique:

    http://www.oisiveraie.com/nsdx.html

  16. Juste une petite précision sur la rencontre entre Keith Tippett et Julie Driscoll : c’est le producteur Giorgio Gomelsky, qui manageait les deux en 1969, qui a eu l’idée de les réunir, Julie (qui sortait d’une longue collaboration avec Brian Auger) pour l’écriture des chansons et Keith pour la direction musicale. Ils ne se connaissaient pas avant, et la collaboration musicale a rapidement pris une tournure plus personnelle. Enregistré fin 1969-début 1970, l’album “1969” n’est sorti qu’en 1971 suite à la faillite (pas la dernière) de Giorgio avec son label Marmalade (qui eut aussi pour conséquence de repousser d’un an la sortie du premier album du Keith Tippett Group).

  17. Bonjour
    j’ai pris connaissance de l’article très instructif de Anne Ramade concernant le groupe Bachdenkel . J’ai assisté à l’un de leur concert à Montpellier (Hérault) en 1975 , une semaine avant celui donné dans le même département à Sète au théatre de la mer je crois ) et ce fut excellent et beaucoup plus rock que les 2 albums studios ).
    je souhaiterai joindre colin Swinburne ou karel Beer par mail svp , est il possible de me transmettre leurs contacts
    afin de m’entretenir avec eux avant qu’il ne soit trop tard .
    Le très bon article d’Anne ( Traverses N°18°) date de Juillet 2005 , elle peut me contacter si elle le désire .
    En espérant une réponse de votre part .
    Salutations
    Guy

  18. pour l’an prochain, sachez qu il a été retrouvé dans un déménagement des bandes studio d’un duo Nico Klaus Blasquiz (celui ci était proche de celle là) lors des tournées Magma des années 70 une chanson en kobaien qui dit : Ach, Klaus ich bin so traurig wenn du mit Christian bist” un chef d’œuvre forcément

  19. Cher Stephane, après les secousses je t’envoie 2020 gammes toutes dissonantes!et surtout le plaisir de te lire !(encore merci pour la chronique)dans la joie !amitiés Philippe

  20. Encore un immense merci !je t’ai écrit un mail en plus !quelle belle écriture que tu nous offres dans tes chroniques !j’attend la sortie de aksak Maboul et je piaffe d’impatience,voilà un groupe indispensable !Merci Stéphane

  21. Bigre, j’avais été étonné et content de leur précedente reformation pour l’album avec Véronique Vincent, mais, là, avec tous ces invités… Et le retour de Présent… je sens que 2020 va être RIOnante !

  22. Hello Stéphane,j’apprécie comme toujours ta plume…aussi virtuose que l’Epée,cela me rappelle Shilock les gammes bourdonnantes de Robert FRIPP ont piqué plusieurs guitaristes !!!Apres Yang l’Epée cela va le booster il a de la chance !!!! Au plaisir de te lire Philippe De Mouctouris

  23. Des choses justes, mais aussi et désolé bcp de conneries ! Cet album est sublime et peut-être mieux que les precedents. Bien sûr, la démarche est la même mais comme elle continue de defricher de nouveaux territoires sonores, par définition cet album en devient aussi original que les autres.
    Il n’ya aucune surcouche de quoi que ce soit, ni de batterie monotone, ni aucune tentative de sonner moderne.
    Evocateur (Caravanserai), epique (the English Ladye…), sublime (a never ending road), ce disque est parfait et ne se soumet pas à l’obligation de modernité en travestissant l’essence de ce qu’est la vision de l’artiste.
    La seule chose qui compte est que ce disque soit beau (il l’est), varié (il l’est), offre des sons nouveaux (c’est le cas) et soit parfaitement produit (il l’est).
    Tout autre debat n’a aucun sens.

  24. Hello Stéphane !Fawaz BAKER c’est du splendide…le charme de l’orien’y dans les feuilles !au faite t’ava Lu mon dernier mail ?amicalement Philippe

  25. C’est une artiste exceptionnelle. Comment peut-elle être encore si peu connue en France? Leyenda est un pur chef d’oeuvre, tout comme ses albums précédents, notamment La Cantiga del Fuego et Como la luna y el sol. Merci pour votre article!

  26. Merci beaucoup Monsieur, pour votre magnifique page sur cet homme exceptionnel. Si vous pouvez en faire part au magazine”Pianiste” …qui omet de lui rendre hommage.!…..

  27. quel groupe extraordinaire …
    un des rares groupes (le seul ?) capable de me tirer des larmes à chaque écoute. inclassable et tellement émouvant !

  28. Trugarez deoc’h !
    Aet eo Yann-Fañch d’an anaon ! Ur c’holl bras ma ‘z eus, e gwirionez… Ken evit Breizh, ken evit an holl, dre-holl ‘benn ar fin, dre ma oa deuet a-benn da grouiñ un arz gwriziennet don e douar e vro c’henidik, dezhañ avat ur ment hollvedel.

  29. Je me souviens avoir vu de très prés, tout ce mur de matériel avec un homme qui affairé triturait de nombreux boutons… Un son comme ont ne pouvait l’imaginer… extraordinaire ! d’autant que la veille je l’avait vu a Dijon Dans une salle en tôle…
    La Musique… La musique…

  30. J’ai le nom du prochain King Crimson : langues de poisson d’avril en gelée ! encore merci pour vos articles.
    Cordialement

  31. Excellent!! “Flot incessant de bousculades sonores qui annihilent toute écoute analytique”… on écoute d’abord , on analyse après , s’il reste quelques neurones en place!!!!

  32. je suis très intéressé par ce nouveau média mais je me pose beaucoup de questions car je pense que toutes les musiques du monde ne seront pas représentées comme sur Mondomix en son temps… mais il faut voir quels sont les enjeux à venir.
    Malgré ça il faut que le site auxsons.com existe pour tous les artistes et autres acteurs de ces musiques.

  33. Très belle évoquation d’un artiste que j’ai trop peu connu,seulement au lycée,mais qui nous avait déjà,à l’époque marqué par son talent(folk américain)et ensuite amené à la chanson française et ancienne de qualité en y introduisant un son qui regroupait le rock et le folk et ainsi synthétisait notre envie de renouveau…Et au lycée il nous poussait tous à perséverer sans se soucier de nos qualités ou défauts !!Bravo l’artiste…

  34. Bien vu l’arbre qui cache la foret ! Nous l’avons vu et entendu en Belgique, j’espère que l’interprétation mémorable de “Stranger still” sera sur une branche ! Encore merci pour vos articles ! cordialement

  35. Je vais l’écouter à Cracovie dans 1 mois, pour la première fois après toutes ces années ; ce mec a une place singulière dans une vie régulièrement ponctuée de la réécoute de l’album Still Life et de Over qui avaient révolutionnés ma tendre jeunesse. Comment dire que j’étais prête au départ de mes enfants l’année dernière, depuis mes 16 ans avec Automn ? Même si je n’ai pas suivi de près ses productions suivantes, c’est avec une profonde émotion et une joie non dissimulée que j’embarque mon frangin pour ce chouette périple Bretagne/Krakow !

  36. Sur 553325, le refrain n’est effectivement qu’une suite de chiffres… mais ils donnent la signature rythmique du morceau ! (ça n’est tout de même pas anodin) (et je ne crois pas que beaucoup de morceaux aient la même…)
    Cela dit, je crois que j’ai eu la même impression : assez déçu en première approche, puis des petites surprises, voire des ravissements, qui m’ont petit à petit fait aimer cet album, autant que les grands classiques…

  37. Il aurait été utile et bienvenu de souligner à quel point la superposition d’images pollue la lisibilité du concert. Et ce ne sont pas des effets isolés, mais un recours quasi systématique. Usant pour l’oeil: à vouloir tout montrer, on finit par tout masquer. Bref, une réalisation classique aurait été plus judicieuse, ou à tout prendre des effets de mosaïque, ou n’importe quel procédé qui permet de voir et de comprendre ce qui se passe.
    Pour la partie audio, rien à redire, c’est du bel ouvrage. Quant aux critiques concernant les sorties incessantes du groupe, quel est le problème au juste ? On achète, ou pas. On aimerait avoir ce choix-là pour des concerts de qualité des années 70 il me semble…

  38. Excellent article!
    Je préciserai toutefois que je trouve l’enregistrement du Daevid Allen Trio 1963 bien meilleur que ceux des ‘Turns On’.
    Mon avis personnel est qu’il est indéniable que sur ‘Turns On’ ce sont les gens responsables de la restauration qui sont à blâmer pour la qualité sonore: soit ils sont partis de duplications de mauvaise qualité (alors que d’autres sources semblent circuler par ailleurs?), ou bien que les bandes n’ont pas bien été traités lors de la numérisation des enregistrements.
    C’est également le cas des albums ‘Breda Reactor’ et ‘Somewhere In Soho’ je crois (il faudrait que je vérifie) où des artefacts de niveau de souffle variable sont clairement audibles. Il y a clairement eu un manque de moyens dans les restaurations, probablement les labels voulaient éditer le maximum de choses en un minimum de temps….

  39. En fait on était que 5500 pour célébrer cette messe païenne…. Et tout a été beaucoup exagéré. un peu d’urine dans un bénitier, de la fumée, mais globalement pas d’excès et un souvenir inoubliable dans ce froid glacial. Le 21 avril 1976, Musique action remettait le couvert avec cette fois Klaus Schulze. C’est à la salle des fêtes de Tinqueux que devait se faire ce concert. Mais je tenais absolument qu’il puisse se dérouler à la Basilique St Remi. A ma charge donc de convaincre l’abbé Joseph Hanese responsable de ce lieu. Promesse qu’on limitera à 1000 entrées (970 en fait), qu’on ne fumera pas. Concert fantastique. Et un ami de l’association est resté planqué l’après midi et le soir tout la haut dans la nef à la croisée du transept avec son revox et ses micros pour immortaliser l’événement.

  40. Très bon texte. Merci. Et encore plus merci de faire l’effort de présenter DEBASHISH BHATTACHARYA. Je crois que vous avez omis un mot au 5ème paragraphe dans la phrase «Les Hawaïens en jouaient en la posant à plat sur les genoux et en faisant glisser un objet de métal (d’où l’autre nom de la guitare slide, la ” steel guitar “) ou en verre.» Le terme auquel vous faites référence est LAP STEEL GUITAR.

  41. Article touffu qui décrit parfaitement les circonstances et la pertinence d’un concert-événement auquel j’aurais aimé assisté. Ré-entendre Dagmar. Les compositions de RAGS, NEWS FROM BABEL, MUSIC FOR OTHER OCCASIONS. Anno Mirabilis. Oh, mon Dieu! Rien que d’y penser…

  42. Pour plus de précisions et pour confirmer le fait que les deux disques proposent le même live : écoutez la version de captain trip-nancy 79: entre 3’19 et 3’25, nous entendons des gens parler-c’est discret mais audible. Pour une écoute sérieuse, utilisez un casque ! Puis à 4’13- 4’14, il y a une exclamation ,un “Haaa” (venant du public ou d’un des musiciens ??? Peu importe). Sur le 33t de Metz, et le morceau Prelife (face A ) nous remarquons qu’il manque le début mais en se basant sur le passage des cloches, qui est un bon repère, nous entendons à un moment ces mêmes voix du public puis un peu plus loin cette même exclamation, ce “Haaa” est parfaitement audible. Il semble difficile de penser que cette exclamation se soit produite à Metz en 77 puis deux ans plus tard, au même moment !. Quant à la fin de Rhizosphère, même si nous ne comprenons pas les mots de Pinhas, l’intonation de la voix est la même.C’est évident quant on écoute attentivement. De plus, le line-up est très vague. Si Gauthier est présent en 79 sur Well and Alive, alors Pierre Roussel est- il donc vraiment présent ? S’agit il d’un live de 77 ou de 79 ????

  43. Ma dernière rencontre avec Gérard remontait à RIO 2016…on avait parlé un peu de la vie et de musique bien sûr…malgré ses difficultés quotidiennes il restait toujours ouvert aux autres et plein d’énergie. C’est avec beaucoup de peine que je viens d’apprendre sa disparition. Guigou Chenevier

  44. Très affecté par la disparition de Gérard, avec qui j’ai eu l’honneur de partagé quelques scènes. Une pensée très forte pour ses proches. Ferdinand Richard.

  45. depuis toujours j’ai trouvé magnifique traverses…et rythmes croisés, je participe et vous
    soutien…des plumes d’or comme les votres ça doit continuer d’exister..car c’est rare!!
    donc a tout soudain
    P
    hilippe De Mouctouris

  46. J’ai toujours été fascinée par la musique que jouent Naghib, mon ancien élève au collège Plaisance, et les membres de sa famille. Etant actuellement en train de monter une exposition d’instruments de musique du monde au sein de mon établissement, j’aimerais pouvoir reprendre contact directement avec Naghib… En effet, la philosophie de cette exposition est la suivante: la diversité des instruments ressemble à la diversité des peuples humains; elle en est le miroir. Retrouvons, au coeur de cette diversité, ce qui nous rassemble, ce qui nous unit, dans une seule et même humanité. Tout l’article ci-dessus, que je viens de lire, traite de ces questions.

  47. Moi, je vote qu’ils bluffent. Sur la photo, c’est la pagode de Saint-Marcellin-en-Herbier (47), classé monument historique depuis 1965 : c’est là que l’on a retrouvé les ossements d’Attila le Hun – impossible que Rythmes Croisés ait pu acheter ce bâtiment !

  48. Merci pour cet article, passionné, passionnant fait avec un recul et un humour nécessaire, Peter Hammill dans ses concerts, entre deux chansons (évidement pas pendant) met cet distance (avec humour et sourire) qui permets de respirer avant de replonger dans les méandres de ses histoires. Merci !

  49. Bonjour. Je vous remercie beaucoup pour cette interview passionnante.

    “Le jardin des mystères” est à ma connaissance ce qui s’est fait de mieux en matière de folk traditionnel francophone.

    Savez-vous ce qui est arrivé au projet du troisième jardin ? J’espère que cet album de la nuit verra bien le jour !

  50. Selon moi, cette version est clairement inférieure à l’originale, absolument PARFAITE.
    Je pense qu’elle a pour but inavoué de jouer le rôle de double faire valoir : par rapport à la version originale méconnue et/ou oubliée, mais aussi par rapport à Šlaǧ Tanƶ, édité au même moment.
    Qu’aurait été Šlaǧ Tanƶ, déjà ahurissant, avec la fougue de l’époque? …
    Cependant, d’une manière générale, Christian Vander joue mieux que jamais.
    Dans ce “EP”, par exemple, il nous sort des breaks organiques “à la Elvin” à des moments improbables…
    Son jeu a gagné en créativité et se montre moins psycho-rigide (si j’ose dire…) qu’à l’époque.

  51. J’adore les oies gavées ¨au grain Crimson¨elles seront moins comestibles a la Noel mais
    plus intéressantes pour nos oreilles!Oui c’est un peu excessif le nombre de CD!Mais bon
    c’est quand même de la haute voltige…même s’il n’y a pas de nouvelles compositions…
    merci a toi Stéphane..(je t’envoie une nouvelle chronique) amicalement
    Philippe De Mouctouris

  52. It has to do with love when there’s no hope

    Merci Philippe, je partagerai avec ma famille et mes amis. . .PP était aussi un DJ talentueux et moi maison manquera ses playlists.

  53. Oui une grande perte artistique…et humaine qui a marqué une génération de connaisseurs

  54. Pour ceux entre nous qui ne sont ni musiciens ni du tribu Tuxedomoon, pour qui Peter n’était qu’un ami, un proche connu pour la lueur espiègle dans ses yeux et la bonhomie dans sa voix tonitruante, c’est difficile de ressentir juste à quel point sa mort, pour nous une perte si personnelle, est aussi une perte artistique. Merci pour nous avoir offert si réfléchi un témoignage d’un frère ‘in artibus’. Tu nous as rendu un service.

  55. Merci à toi Philippe pour ce très beau texte, qui a été très apprécié de la “tribu” Tuxedomoon.
    Isabelle Corbisier

  56. Merci pour toutes ces informations et corrections fort utiles. L’article – qui n’est censé être qu’une “dépêche” – a été rédigé dans l’urgence et, forcément, il n’était pas exempt d’approximations. Nous avons publié, en complément à cet article, deux chroniques de disques de ustad Sayeeduddin Dagar qui (on l’espère) sont un peu plus précises quant à son art.

  57. Merci pour cet article, de qui est-il ?

    Quelques précisions :

    – seul Ustad Zia Mohiuddin Dagar jouait de la rudra vîna (sur scène du moins)

    – tous les musiciens cités appartiennent à la même génération (19e) de la famille Dagar

    – les syllabes de l’alap sont loin d’être dénuées de sens : elles sont un “découpage” utilisé spontanément dans l’improvisation, du Mula Mantra (mantra racine) du dhrupad :

    Om Ananta Tam
    Tarana Tarini Tvam
    Hari Om Narayan
    Ananta Hari Om Narayan

    “Plongés dans l’obscurité infinie
    Ô Puissance de la traversée, aide-nous à la franchir
    Nous te saluons, ô Refuge des hommes
    Salut infini à Toi, ô Refuge des hommes”

    Merci pour votre hommage,

  58. Ah, moi, j’avais cru comprendre que le problème, c’était que certains avaient confondu Art Zoyd et Univers Zéro (l’erreur se serait portée sur la lecture Zoyd/Zéro)…

  59. je voudrais remercier Stéphane Fougére pour l’article qu’il a écrit s ue le groupe sonorhc, c’est un beau travail qui me touche beaucoup. bien cordialement

  60. Pour Art Z je les ai vus en 1980 à Reims il y avait également Eyeless In Gaza ; c’était il y a longtemps et Eyeless n’a pas vieilli en tous cas

  61. allez,même si j’ai le vertige…je vais gravir 2017m?bonne année en rythmes croisés! et lire le meilleur FANZINE!

  62. chez le Mot et le reste sortie d’un ouvrage sur Pascal Comelade et sortie chez Delabel d’un coffret ; bonnne journée

  63. Merci pour ce bel article et les extraits de disque .Pour avoir eu la chance de côtoyer Gilli dans Banana Moon Band je ne peux que témoigner de sa gentillesse , sa poésie, sa bonne humeur , sa culture , son francais parfait et l ‘impression immédiate d’être adoptè par sa bonté ainsi que sa grande capacité d’écoute et de narration qu’ils aillent en paix vers d’autres planétes.Marc Blanc

  64. Philippe et moi, nous avions établi un contact très fort. Un contact dépassant le cadre purement musical.
    J’ai de la peine à trouver mes mots… Je sais combien Phil attendait la sortie d’EXTENDED, combien il avait adoré INTO THE SEQUENCE et je m’apprêtais à lui envoyer ce double album avec beaucoup de plaisir. J’irai personnellement à Montmorency lui déposer !!! Toutes mes pensées vont vers lui, à ses proches. Que la musique t’accompagne là-haut – repose en paix mon ami.
    Laurent

  65. Comme le disait Joe Duplantier de Gojira : «Tell me what you see, in the afterlife. au-delà du ciel, au-delà du soleil… Expanded to the state of light… you’re everything, you’re everywhere». Mon tendre ami, nous nous souviendrons à jamais de toi dans toute ton humanité et ta passion. Philippe, de cœur et de feu. Philippe, parmi les étoiles les plus brillantes de notre constellation.

  66. Un mélomane ouvert à tous les styles de musique, un oiseau rare en ce bas-monde, doublé d’un personnage charismatique, toujours à l’écoute et très agréable.