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Sons d’hiver – Fred Frith / Claudia Solal & Benoit Delbecq

janvier 18 @ 20 h 30 min - 23 h 30 min

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🔸 FRED FRITH EYE TO EAR ENSEMBLE

Fred Frith guitare, piano, composition, direction – Zeena Parkins accordéon, harpe, claviers – Charles Hayward batterie, mélodica – Xavière Fertin clarinettes – Tilman Müller trompette, bugle, piano – Ada Gosling-Pozo violon – Karoline Höfler contrebasse – Camille Émaille percussions

Il faudrait des trésors superlatifs pour rendre compte d’un musicien comme Fred Frith. Qui d’autre accroche à son bâton de pèlerin noise les médaillons de Robert Wyatt, Joëlle Léandre, John Zorn, Katia Labèque, les Violent Femmes ou encore Brian Eno ? En 30 ans, le guitariste anglais, exilé à New York au début des séminales eighties, a poussé l’improvisation sur le terrain de la virtuosité. Mais, Frith est loin d’être un pistolero solitaire. Parfois, l’autre n’est pas un musicien mais une image. Une image de film, de préférence. Le projet Eye to Ear, décliné d’abord en trois albums puis en Ensemble, explore ces échanges et Frith invente un groupe de musique de film, à huit musiciens. Pour voir ce qui se joue entre l’oeil et l’oreille. Retour obligatoire des superlatifs : jouissif, effrayant et fascinant.

How on earth can you account for a superlative musician like Fred Frith? How can you account for such a noise pilgrim, in constant conversation with his patron saints Robert Wyatt, Joëlle Léandre, John Zorn, Katia Labèque, the Violent Femmes or Brian Eno? In 30 years, the English guitarist, who settled in New York during the feisty 1980s, became a virtuoso improviser. But Frith is not a lone gunslinger. Sometimes, his sidekick is not a musician… but an image. From a movie, preferably. Take his Eye to Ear project, three albums then developed into an Ensemble: Frith has created an 8-man original movie soundtrack band in order to explore the interplay between sound and vision. Superlatively exhilarating, frightening, and compelling – there’s no denying it.

🔸 CLAUDIA SOLAL & BENOIT DELBECQ “HOPETOWN”

CLAUDIA SOLAL voix – BENOÎT DELBECQ piano

Delbecq et Solal, Solal et Delbecq, c’est une histoire de ponts. La chanteuse et le pianiste ont affirmé leurs liens au sein de The Bridge, réseau transatlantique aux dunettes parfaites. Les deux musiciens faisaient voir alors 36 chandelles aux poèmes de Chamber Music écrits par James Joyce. Et, sur ce vaste terrain d’entente irrigué de langues et d’autres, d’héritage et d’émancipation des canons du jazz, de psalmodies et de rythmiques martelées, les deux musiciens s’apprivoisaient. Hopetown quitte alors le berceau du duo pour aller explorer le champ du jazz dans ses grandes largeurs. De Solal à Delbecq, de Delbecq à Solal, les allers-retours possibles sont nombreux, quasi inépuisables. Aucune obsolescence programmée. Hope, sweet hope.

Delbecq and Solal, Solal and Delbecq – they’re all about bridges. The singer and the pianist first bonded within The Bridge, a perfectly streamlined transatlantic network. The two musicians playfully roughed up the Chamber Music poems by James Joyce. And their vast common ground is innervated by the bridges each of them has built between different languages, between respecting the jazz canon legacy while at the same time emancipating from it, between psalmody and strong, uncompromising rhythms. Today, they both share the habit of not keeping any habits.

Hopetown leaves the duo’s nest to explore everything the jazz field has to offer. From Solal to Delbecq, from Delbecq to Solal, it’s an endless, boundless game of back-and-forth. No planned obsolescence here. Hope, sweet hope.

🚌 RER A Vincennes // M1 Château de Vincennes

Lieu

Auditorium Jean-Pierre Miquel
98 rue de Fontenay
Paris, 94300 FR
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