TRI YANN au Festival de la Saint-Loup à Guingamp, août 2019

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TRI YANN

au Festival de la Saint-Loup à Guingamp,

le 15 août 2019

La rumeur enflait depuis quelque temps… Les TRI YANN envisageaient de faire leurs adieux à la scène. Pas possible ? Eh si ! “Et j’vous jure que c’est vrai !”, dirait Jean-Louis Jossic ! Après tout, le groupe a débuté en 1969, il a donc atteint en 2019 ses cinquante ans de carrière. Pour fêter cela, les TRI YANN ont choisi de faire non pas une méga-supra-giga-tournée d’adieux, mais une série de concerts “au centre et aux six coins de l’hexagone” dont l’étalement a de quoi l’occuper jusqu’en mars 2020 quand même (avec une date ultime à Nantes qui affiche déjà complet) ! Ce concert à Guingamp, pour le festival de la St-Loup, faisait donc partie des premiers du “Kenavo Tour”, et le public de TRI YANN n’a pas manqué de répondre présent.

Constitué de huit musiciens, le groupe, comme d’habitude affublé de costumes éloquents et grandiloquents, a donné un show très dense, où les morceaux se sont enchaînés sans temps mort, même si entrecoupés parfois de ces histoires saugrenues au second degré dont Jossic a le secret. Et même si le bateleur de service a pu par instants trahir quelques signes de fatigue, ses complices Jean-Louis Corbineau et Jean Chocun ont amplement suppléé à porter la flamme tri-yannesque, secondés par des musiciens depuis longtemps rompus au répertoire (Jean-Luc Chevalier, Gérard Goron, Fred Bourgeois, Christophe Peloil plus Bruno Le Rouzic, qui a remplacé exceptionnellement Konan Mevel ce soir-là !).

Fidèle à son habitude, TRI YANN a joué un répertoire composé de chansons récentes, en majeure partie tirées de ses deux derniers albums, La Belle enchantée et Chansons de marins, plus quelques lichettes des albums antérieurs des années 2000 (Rummadoù, Abysses, Marines, Le Pélégrin) avec tout de même et bien entendu les obligatoires et indéboulonnables classiques des années 1970 qui ont fait sa célébrité (Si Mort a mors, Pelot d’Hennebont, le Soleil est noir, la Jument de Michaud, les Filles des Forges, Dans les Prisons de Nantes – dommage que Kann ar kann ait été mis de côté !).

En outre, on a eu droit à un morceau inédit, Sur les rives du Loch Lomond, adapté d’une fameuse chanson traditionnelle écossaise. Enfin, pour mettre un terme à leur show, les TRI YANN ont bien évidemment chanté Je m’en vas ? C’est certes devenu une habitude, mais cette chanson prend une résonance toute particulière sur cette tournée. Laissons donc les Trois Jean s’en aller… Kenavo, et… à la prochaine fois ?

 

Texte : Stéphane Fougère
Photos : Sylvie Hamon et Stéphane Fougère

Site : https://triyann1.wixsite.com/triyann



 


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